Plateformes de rédaction web : avis et comparatif

Les plateformes de rédaction permettent aux auteurs freelance de gagner quelques euros en écrivant toutes sortes de textes pour le web (articles de blog, fiches produits, pages à propos…). Le principe est simple : le client qui a besoin de contenu publie sa demande, accompagnée d’un brief plus ou moins détaillé. Le rédacteur choisit parmi les commandes correspondant à son niveau celles qu’il souhaite traiter. Il est libre de travailler d’où il veut, quand il veut, dans la limite du délai imparti par le client. Si l’approche est séduisante, la rémunération, fixée au nombre de mots, l’est souvent beaucoup moins.

Quelles sont les plateformes qui recrutent encore des rédacteurs web ? Comment réussir son inscription et être bien noté ? À quelle rémunération s’attendre ? Voici un comparatif détaillé des différentes plateformes de rédaction web que j’ai testées avant d’écrire cet article. Je consacrerai un second post à celle qui selon moi sort du lot : Textbroker.

Plateformes de rédaction web : sur quels sites s’inscrire ?

TextMaster et Greatcontent

Commençons par les deux plateformes qui ne recrutent actuellement plus de rédacteurs francophones : inutile d’y perdre votre temps. TextMaster, tout d’abord, qui n’annonce la mauvaise nouvelle qu’une fois le (long) formulaire d’inscription dûment rempli ! Le message précise néanmoins qu’en fonction de son profil et des missions disponibles, le candidat pourra être contacté par la plateforme ultérieurement. Si vous avez un domaine de spécialisation qui pourrait vous aider à vous démarquer, ou une double casquette de rédacteur-traducteur, vous pouvez toujours tenter votre chance. Textmaster est l’une des plateformes les plus plébiscitées (d’où son trop-plein de rédacteurs) et bénéficie d’une bonne réputation. La rémunération maximale, prévue pour un auteur premium, y est de 3,6 cents par mot.

Quant à Greatcontent, vous serez bloqué dès la première étape de votre inscription, après avoir sélectionné le français comme langue maternelle. Fin octobre, la plateforme n’acceptait plus aucune candidature provenant de rédacteurs web francophones. Nous sommes fin décembre et la situation reste pour le moment inchangée.

Textbroker

C’est l’une des plateformes incontournables de la rédaction web. Bonne nouvelle : Textbroker recrute encore ! Pour vous inscrire et commencer à écrire des textes, vous n’aurez pas besoin de numéro SIRET (autre bonne nouvelle pour les rédacteurs web débutants). Il sera néanmoins préférable de créer votre activité dès que vous demanderez à percevoir vos gains (reversés sur votre compte bancaire ou compte PayPal). Dans tous les cas, l’argent gagné sera à faire figurer sur votre déclaration de revenus.

Pour valider votre inscription, vous devrez passer un test de rédaction. Il s’agit actuellement de rédiger la critique de votre livre ou film préféré, en moins de 300 mots (je n’ai pas noté le nombre exact mais de mémoire celui-ci est compris entre 250 et 300). La structure du texte vous est donnée. Vous devrez notamment introduire un titre h1 en italique, un intertitre h2, quelques mots-clés en gras. Le but : vérifier que vous maîtrisez les bases de la rédaction SEO et l’usage des balises HTML servant à mettre en forme un texte pour le web. Les plus novices pourront s’aider de ce tuto rédigé par l’équipe Textbroker.

L’autre objectif est bien sûr d’évaluer votre niveau en français : style, orthographe, grammaire, ponctuation, typographie. De cette évaluation dépendra votre notation (entre 2 et 4 étoiles), et de cette notation dépendra votre rémunération (entre 0,70 cent et 1,30 cent par mot). Ces tarifs de base sont peu encourageants mais il existe sur Textbroker divers moyens pour gagner plus d’argent, notamment un système d’équipes et de commandes directes. C’est là le réel point fort de la plateforme, qui à mon sens lui permet de se distinguer. Vous aurez le choix entre :

  • Traiter des commandes ouvertes correspondant à votre niveau (« open orders » rémunérées selon le barème de base) ;
  • Intégrer des équipes et écrire pour des clients réguliers sur des thématiques données (ce sont les « team orders » aux tarifs plus élevés, fixés par les clients qui souhaitent constituer des pools d’auteurs) ;
  • Accepter des missions que les clients vous adresseront directement, après avoir consulté votre profil ou apprécié votre travail en open order : on parle alors de « direct orders ». C’est vous qui fixez votre prix en amont.
Grille des tarifs sur les plateformes de rédaction web
Sur Textbroker, la rémunération du rédacteur dépend du type de commande traitée et de son niveau de qualité. La grille des tarifs pratiqués est facilement accessible.

À noter qu’il existe également un niveau 5 étoiles (la rémunération est alors de 4 cts/mot), réservé aux rédacteurs professionnels ayant déjà fait leurs preuves sur la plateforme. Les open orders 5 étoiles sont cependant assez rares. Or décrocher 5 étoiles ne vous fera pas accéder à une rémunération constante de 4 cts/mot quel que soit le texte rédigé : vous percevrez le revenu correspondant au niveau de chaque commande traitée, soit 1,3 cent/mot en écrivant une open order 4 étoiles, 0,95 cent/mot pour un contenu 3 étoiles… Vous pourrez demander le versement de vos gains dès le palier de 10 € atteint.

Attention : si Textbroker recrute encore et reste en théorie ouverte aux rédacteurs de tous niveaux, il semblerait que seuls les candidats évalués 4 étoiles soient désormais invités à terminer leur inscription. Les commandes accessibles aux auteurs 2 et 3 étoiles sont d’ailleurs très peu nombreuses au quotidien. Prenez le temps de bien travailler le texte que vous allez soumettre à évaluation. Je vous en dirai plus sur ce point et sur le fonctionnement de Textbroker dans un prochain article !

Scribeur

Scribeur fonctionne de manière identique : une fois votre texte d’inscription évalué, vous pourrez piocher dans les commandes correspondant à votre niveau (ou aux niveaux inférieurs). En fonction de la qualité attendue (entre 2 et 5 étoiles), vous gagnerez de 0,70 cent à 2,75 cents par mot. Si la rémunération accordée aux rédacteurs débutants est à peu près la même que sur Textbroker, la différence est très nette une fois le palier des 5 étoiles atteint. La récompense est maigre pour un rédacteur ayant obtenu la note maximale… D’autant que les commandes 5 étoiles sont quasi inexistantes sur Scribeur. Un rédacteur 5 étoiles devra donc se rabattre sur des commandes 4 voire 3 étoiles, et percevoir le montant correspondant : 1,32 cent ou 0,96 cent par mot. Pour ma part, je n’ai pas poussé l’expérience jusqu’à écrire des textes si faiblement rémunérés. Je me suis donc arrêtée après avoir décroché mes 5 étoiles à la phase d’inscription !

Test d'évaluation pour écrire sur la plateforme de rédaction web Scribeur
Votre notation en nombre d’étoiles apparaît dans l’onglet « Mes compétences », en haut du texte soumis à évaluation lors de votre inscription.

Autre inconvénient sur Scribeur : la plateforme ne propose aucune alternative aux commandes ouvertes. Impossible de dépasser les revenus de base prévus. De plus, les commandes, tous niveaux confondus, ne sont pas nombreuses au quotidien et il vous faudra être très réactif pour mettre la main dessus ! Un avantage cependant : vous pourrez réserver et traiter 3 commandes simultanément.

Scribeur propose par ailleurs une interface de qualité, intuitive et bien pensée. Le fonctionnement est simple, fiable, et l’équipe du site semble attentive. Concernant le test d’inscription, il s’agit d’un texte de 250 mots à rédiger sur la thématique de votre choix. Il devra comporter un titre h1, une courte introduction, deux paragraphes introduits par des intertitres h2, une petite conclusion. Soignez votre style, l’orthographe, la typographie, mais aussi l’intégration des mots-clés destinés au SEO, à travers un vocabulaire riche et un champ sémantique pertinent. Des tutos (en format texte et vidéo) sont là pour vous aider.

À noter enfin qu’un numéro SIRET est obligatoire pour s’inscrire sur Scribeur. Vous devrez donc être immatriculé au registre des entrepreneurs ou micro-entrepreneurs avant d’écrire sur le site. Les gains cumulés au fil des commandes traitées pourront être reversés sur votre compte bancaire à partir de 70 €.

Redacteur.com

Sur redacteur.com, le fonctionnement est différent. Les clients publient des annonces. Les rédacteurs intéressés postulent, mettant en avant leurs motivations et compétences, puis se retrouvent en concurrence. Difficile de se démarquer parmi une cinquantaine de candidatures… D’autant que les rémunérations proposées n’invitent pas vraiment à se surpasser !

Il s’agit parfois de commandes assez importantes, de lots d’articles par exemple, que le client peut confier à un seul rédacteur de son choix ou bien dispatcher. Plus vous écrirez, plus vous gagnerez en notoriété et plus les clients vous feront confiance. Seulement pour gagner en notoriété et prouver ses qualités… il faut écrire. Vous connaissez l’histoire du serpent qui se mord la queue. Sur cette plateforme-là non plus, je ne suis pas allée plus loin que l’inscription. Je trouve que l’on perd beaucoup de temps à postuler et que ça n’en vaut pas vraiment la peine. À moins d’être inscrit depuis longtemps, d’avoir pu y faire ses preuves et de bénéficier d’une base intéressante de clients.

À noter que pour vous inscrire sur Redacteur.com, disposer d’un statut professionnel est obligatoire. Vous n’aurez pas de test de niveau à passer, mais vous devrez fournir certains documents relatifs à votre entreprise. Les virements sont autorisés à partir de 30 €.

Redactiweb

Même principe sur Redactiweb, à la différence que je n’ai jamais réussi à m’inscrire ! J’ai bien rempli le formulaire, écrit mon « RedactiTest » (100 à 300 mots sur un sujet libre), mais je n’ai suite à ça pas pu valider mon inscription. En cause : une captcha qui ne s’affiche pas ! Quel que soit le navigateur utilisé. Après une dizaine de tentatives, j’ai fini par abandonner. J’imagine que si vous êtes plus motivé que moi, vous pourrez résoudre le problème en contactant l’équipe du site.

Redactiweb présente les mêmes inconvénients que Redacteur.com : vous postulez à des appels d’offres, face à des rédacteurs ayant déjà fait leurs preuves sur la plateforme et ayant une sérieuse longueur d’avance. Avantage de taille néanmoins : les rémunérations proposées sont plus élevées que sur les autres plateformes de rédaction web. En atteignant le niveau maximal de 4 étoiles, vous pourrez espérer gagner 30 € pour un article de 500 mots (75 % du prix payé par le client). C’est mieux que sur Textbroker, où traiter une open order 5 étoiles de longueur équivalente vous rapportera 20 €.

Le site indique dans sa FAQ qu’un numéro SIRET n’est pas obligatoire mais encourage à s’immatriculer au registre des micro-entrepreneurs ou à passer par une société de portage salarial, afin de pouvoir émettre des factures et demander le versement de ses gains (dès 50 €). Je ne sais pas à quoi ressemble l’interface utilisateur mais l’ensemble du site présente un aspect assez vieillot et peu intuitif. Divers problèmes d’affichage apparaissent au fil des pages, outre mon problème de captcha ! Quant au blog tenu par l’équipe du site, le dernier article publié remonte aux vœux de bonne année… 2014. J’en arrive à me demander si cette plateforme de rédaction fonctionne toujours. Je n’ai pas trouvé d’infos sur le sujet. Si vous en avez, n’hésitez pas à le faire savoir en commentant cet article !

Écrire sur les plateformes de rédaction web : est-ce fait pour vous ?

Que penser des plateformes de rédaction web ? Est-ce un passage obligé pour tout rédacteur web débutant ? Un bon moyen d’arrondir ses fins de mois ? J’ai pendant longtemps eu un avis très tranché sur ces questions, au vu des rémunérations pratiquées et du niveau supposé des rédacteurs, qui me semblaient sans aucun doute possible desservir les intérêts de la profession. Et puis je suis tombée sur un article de Lucie du blog Formation Rédaction Web qui m’a amenée à revoir mes solides convictions, ou du moins à les nuancer. Et même à juger sur pièces en m’inscrivant sur certaines de ces plateformes de rédaction.

Les inconvénients évidents des plateformes de rédaction

Les détracteurs des plateformes ont un argument massue : les tarifs extrêmement bas qui y sont pratiqués. Le calcul est rapide. Prenons en exemple un rédacteur noté 4 étoiles au moment de son inscription sur Textbroker. Celui-ci a donc déjà un bon niveau et est tout à fait capable de produire un article de qualité, optimisé pour le SEO (contrairement à ce que l’on pourrait penser, les équipes en charge d’évaluer les rédacteurs sont très compétentes, et ont un haut niveau d’exigence). En traitant une commande 4 étoiles, ce rédacteur gagnera 1,3 cent (= 0,013 €) par mot. Ce montant correspond à sa rémunération brute, dont seront déduits près de 25 % de charges s’il est micro-entrepreneur (davantage s’il est affilié à un autre régime).

Pour un article de 1000 mots, il gagnera donc… 13 € brut ! En y consacrant environ 3 heures (ce qui me semble être une estimation optimiste si l’on inclut les temps de recherche et de relecture), il empochera autour de 4 € brut de l’heure, soit guère plus de 3 € net. Bien moins que le salaire minimum légal en France en 2019, pour un travail qui nécessite pourtant de réelles compétences.

À ce prix, les plateformes participent à tirer les tarifs de la rédaction web vers le bas, au détriment de toute une profession. Dans l’imaginaire collectif, écrire semble alors à la portée de tous. Si la tâche est déléguée, c’est simplement par manque d’envie et de temps : laissons cette basse besogne à des passionnés d’écriture, qui seront ravis de rédiger 10 articles de blog pour une bouchée de pain. Je caricature un peu mais c’est un sentiment de plus en plus présent parmi les professionnels de la rédaction web. Il ne peut qu’être renforcé sur les plateformes, en écrivant pour des clients qui semblent méconnaître la valeur du travail d’un rédacteur, qui pour 5 € attendent de vous un texte parfaitement rédigé, structuré et optimisé, le tout sur un sujet complexe à synthétiser. À cela s’ajoute le manque de contact avec les clients et le caractère facultatif de leurs appréciations : rares sont ceux qui prennent le temps de commenter votre travail.

Malgré ce manque criant de considération, de nombreux rédacteurs continuent à écrire sur les plateformes. Certains d’entre eux en sont même pleinement satisfaits. Qui sont-ils ? Quels intérêts peuvent-ils y trouver ? Comment parviennent-ils à sortir leur épingle du jeu ?

Les avantages dont bénéficie un rédacteur web sur les plateformes

En découvrant par moi-même le fonctionnement des plateformes, j’ai constaté qu’il encourageait souvent à produire un contenu de qualité et que rédacteurs comme clients pouvaient y trouver leur intérêt. Plusieurs avantages s’offrent aux auteurs :

  • Pas de démarchage, ni de facturation, ni d’échanges de mails interminables avec des clients indécis ou bavards
  • Accès à des commandes très diversifiées, parfois ludiques, balayant un grand nombre de thématiques et de formats
  • Un bon moyen pour le rédacteur débutant de s’entraîner à écrire, de se familiariser avec un brief, de comprendre les attentes et les besoins d’un large panel de clients
  • L’opportunité d’être évalué par une équipe d’éditeurs/correcteurs qualifiés et compétents
  • Une source supplémentaire de revenus pour les rédacteurs possédant déjà leurs propres clients
  • Une vraie souplesse dans le choix des commandes traitées et la gestion du temps
  • Une grande simplicité d’utilisation
  • Des clients fiables, des paiements rapides, sécurisés et garantis
  • Sur certaines plateformes, un accès à des ressources et des tutoriels de qualité
Exemples de commandes à traiter en open orders sur Textbroker
Les commandes à traiter en open orders sur Textbroker sont souvent nombreuses et très variées !

Plateformes de rédaction web : pour qui ? pour quoi ?

En conclusion, quels profils de rédacteurs peuvent trouver un intérêt à écrire sur les plateformes ?

Le rédacteur débutant ou faux débutant : il a de réelles capacités rédactionnelles, de solides motivations et souhaite développer son activité freelance. Il vient de créer sa micro-entreprise mais peine encore à trouver des clients. Il manque d’expérience, rédige lentement et n’est pas encore très à l’aise avec les codes de la rédaction SEO. Les plateformes seront pour lui un bon outil pour faire ses armes, gagner en assurance et en autonomie, apprendre à rédiger plus rapidement. Elles lui permettront de traiter des commandes très différentes, auxquelles il n’aurait pas eu accès, de son côté, aussi rapidement.

C’est aussi l’opportunité pour le rédacteur débutant d’être évalué. Si les retours des clients sont rares (en cas de travail bien fait), l’évaluation de vos textes par un correcteur est systématique sur certaines plateformes. C’est par exemple le cas de Textbroker où chacune des commandes traitées est relue par un membre de l’équipe. Cette relecture fait l’objet d’une appréciation, et éventuellement d’une réévaluation de votre niveau : si la qualité de vos textes s’améliore, vous pourrez rapidement passer au niveau supérieur. Finalement, écrire sur une plateforme quand on débute, c’est un peu comme avoir accès à une formation gratuite, et même légèrement rémunérée. Une formation qui mise sur la pratique et oblige à se confronter directement à des commandes de clients. J’ai des souvenirs de stages « indemnisés » moins de 400 € par mois, pendant lesquels je passais pourtant toutes mes journées (week-ends compris) à écrire des articles…

Mais devenir rédacteur freelance ne s’improvise pas : c’est pourquoi je préfère parler de « faux débutant », d’autant que les plateformes ont un niveau d’exigence de plus en plus élevé dès la phase d’inscription. Par ailleurs, créer son entreprise pour pouvoir développer son activité en toute légalité ne demande pas beaucoup de temps mais suppose un réel investissement.

Pour le rédacteur web plus expérimenté, écrire sur les plateformes peut constituer un complément de revenu certes maigrelet mais toujours appréciable, à condition de savoir choisir les bons sujets. Rédiger un article de 500 mots sur un sujet que vous maîtrisez, à partir d’un brief client clair et cohérent (vous pouvez en prendre connaissance avant de réserver une commande), ne vous demandera pas beaucoup de temps. Si vous atteignez le niveau maximal (on n’en attend pas moins d’un rédacteur chevronné), que vous intégrez des équipes et recevez des commandes directes (sur Textbroker), travailler sur les plateformes peut devenir intéressant. Pas de perte de temps : vous choisissez un texte, vous l’écrivez, et vous passez à la suite. Vous pouvez utiliser les plateformes en complément, pour remplir un vide dans votre planning ou amortir des dépenses imprévues.

Autre profil que les plateformes peuvent intéresser : le freelance ayant déjà son entreprise dans un domaine différent mais doté de réelles qualités rédactionnelles, d’un bon esprit de synthèse, d’un grand sens de la rigueur (des qualités que l’on retrouve dans bon nombre de professions). Il pourra mettre ses connaissances à profit, en écrivant des textes sur les domaines qu’il connaît. Une bonne façon pour lui de diversifier ses activités, et d’arrondir ses fins de mois au besoin. Les plateformes de rédaction web peuvent également accompagner un changement de carrière, amorcer une reconversion.

Vous vous reconnaissez peut-être dans l’une de ces situations : c’est le bon moment pour tester les plateformes et vous faire votre propre opinion. N’hésitez pas à partager votre avis et votre expérience en commentant cet article !

 

Cet article a 5 commentaires

  1. Bonjour,

    Tout d’abord Merci pour cet article qu’est à la fois très intéressant et instructif! j’aimerais savoir svp, si les balises html intégrées dans le texte d’inscription sur textbroker sont prises en compte dans le comptage des mots ou pas? En fait, j’ai écrit un texte d’inscription de 300 mots mais en ajoutant les balises html exigées, le nombre de mots grimpe à 318 ! Dans ce cas là est-ce que mon texte respecte la consigne concernant le nombre de mots exigé ( maximum 300 )

    Merci d’avance.

    1. Bonjour Ilyass,

      Merci pour votre passage par ici 🙂

      Le système compte effectivement les balises comme des mots, ce qui fait grimper le compteur. Vous pouvez tout de même valider votre texte, vous n’en serez pas pénalisé. À l’avenir, si vous devenez auteur sur la plateforme, mieux vaudra vous fier au nombre réel de mots, avant mise en forme : le client qui souhaite un texte de 500 mots ne compte, lui, pas les balises, invisibles à l’écran 😉

      Je me permets une petite remarque suite à la lecture de votre commentaire : attention à bien séparer la fin de vos phrases et les points par une espace. Cette règle de typographie compte beaucoup pour les relecteurs Textbroker !

      Bonne chance 🙂

      1. Merci beaucoup pour votre réponse et pour la remarque également.
        J’en tiendrai compte 🙂
        Bonne continuation 🙂

  2. Bonjour à vous
    Chapeau pour votre article de qualité (surtout très détaillé). 👌
    J’aimerais savoir si la plateforme Textbroker accepte encore les candidatures d’auteurs ? Si oui, combien de temps dure une évaluation à ce jour ?
    Merci d’avance.

    1. Bonjour Gauthier,
      Merci à vous !
      J’imagine que Textbroker accepte encore de nouveaux auteurs car les commandes à traiter au quotidien sont nombreuses. Je ne connais en revanche pas du tout le temps d’évaluation actuel des candidatures… Il était d’environ 2 semaines en début d’année. Le test de sélection n’est pas très long à rédiger : tentez le coup ! 😉

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